Hier lundi, je suis monté jusqu'au Tampon pour soutenir la candidature de Michel Boyer à la présidence de l'Université. Et tant pis si l'air froid du Tampon a réveillé ma toux...
Lors des discussions avec les uns et les autres, on en apprend de belles sur les méthodes de la liste d'en face, menée par Mohamed Rochdi, l''ancien vice-président de Serge Svizzero de si sinistre mémoire. J'en ai appris pas mal sur lui aussi, mais là n'est plus le débat. Peut-être que j'aurai l'occasion d'y revenir plus tard...
Il existe une possibilité à l'Université appelée CRCT (congés pour recherches ou conversions thématiques) qui consiste pendant une préiode donnée à se voir déchargé de cours, tout en continuant à toucher son salaire, pour ne se consacrer qu'à la recherche.
Vous vous en doutez, les CRCT ne sont attribués qu'au compte-goutte.
Pourtant, bizarremment, on en retrouve de nombreux, qui étaient en 2004 sur la liste Svizzero ou celle de Rochdi (ce dernier ayant ensuite fusionné avec Svizzero en échange d'un poste de vice-président), qui se retrouvent aujourd'hui sur la liste de Rochdi : Alfred Lauret (liste Svizzero en 2004, en CRCT jusqu'à fin février 2009), Corinne Duboin (liste Svizzero en 2004, en CRCT jusqu'à fin février 2009) qui n'a jamais pris la parole en conseilleil d'administration en 4 ans, et Pierre Bachelery (liste Rochdi en 2004, en CRCT jusqu'à fin février 2009).
Voilà des personnes qui ont parfaitement compris la différence entre intérêt général et intérêt particulier.
Je crains le pire pour l'Université de la Réunion si de telles personnes venaient à être élues au conseil d'administration de l'Université, pour encadrer un Mohamed Rochdi qui s'était publiquement félicité en 2005, je cite, "de la bonne collaboration" avec le président Svizzero "qui s'est toujours déroulée sans heurts".
A méditer...
Et bien moi, j'attends avec impatience une nouvelle note sur le déroulement du scrutin, qui a été honteux pour une université ! Le directeur juridique de l'Université a joué un rôle plus que trouble dans cette élection et ce n'est pas sa proximité assumée avec le futur président qui va le justifier, bien au contraire. On a eu droit à des labos qui disparaissent des listes électorales le matin de l'élection (mais c'est une pure coïncidence s'ils s'agissaient de soutien de Boyer) ou au contraire, des labos entiers (au CIRAD par exemple) qui apparaissent dans la journée sur les listes (mais ce n'est qu'une coïncidence si la veille, Rochdi y est allé faire campagne, distribuer des promesses, alors que Boyer ne savait pas qu'ils votaient). Non, crois moi Pierrot, fais jouer des connaissances et enquête. Il y a pas mal de choses à dire. Rochdi a, de plus, eu beaucoup de mal à cacher dans ses méthodes qu'il était le sortant (la haute main sur la machine électorale, pressions sur le personnel administratif et les labos renégats également).
Rédigé par: Grachus | 23 juin 2008 à 06:50
Pierrot, je pensais que tu aurais une position de journaliste. Je trouve dommage ta position et ne la comprends pas. Prends du recul et ne sombres pas aussi facilement dans le 'la dit la fait'. Donnes des éléments vérifiés et objectifs. Boyer n'est pas un ange et l'université n'est pas l'éden. Plutôt un brin d'enfer où la manipulation et les tireurs de ficelles sont légions. Un tel pousse un autre à se présenter... Ce que j'aime dans ton blog c'est l'info, la vrai.
Rédigé par: rottleuthner | 22 juin 2008 à 17:44
Boyer gout à nous tu as reçu ce que tu as récolté, tu as voulu nous faire pointer à l'anpe en 2006, tu as voulu nous laisser au bord du chemin en refusant d'ouvrir le master 2 management à l'iae mais nous avons pu passé une bonne année et ceci sans toi. Comment aurais tu pu être élu si tu n'étais pas du coté des étudiants mais du coté de tes intérets. Le verdict est tombé, soit bon perdant. La roue tourne comme y di.
Rédigé par: un ancien du master 2 refusé par boyer | 20 juin 2008 à 14:46
Corinne DUBOUIN devrait peut être expliquer à ses colistiers ce qu'est la diffamation, pour qu'ils arrêtent de faire courir des rumeurs nauséabondes sur le candidat Boyer : l'ancien président serait atteint d'une maladie incurable, qu'il serait devenu professeur par un "artifice réglementaire" et que son labo serait le seul à ne pas être reconnu nationalement à l'Université. Ces attaques sont immondes et ne trompent personne. Pas plus que la fausse indignation qui sert d'écran de fumée. Quand on veut se draper dans toutes les qualités du monde, on commence d'abord par vérifier qu'elles nous vont !
Rédigé par: Grachus | 19 juin 2008 à 05:54
DROIT DE REPONSE :
Monsieur,
Si vous étiez mieux informé et aviez vérifié vos sources, vous sauriez que le CS restreint, qui disposait de 4 CRCT au titre de l’université, m’a classée 6e sur les 7 candidatures. Le CS restreint du 24/04/2008 ne m’a par conséquent JAMAIS ACCORDE de congé sabbatique. C’est EXCLUSIVEMENT par le biais du CNU (contingent NATIONAL et non local) que j’ai obtenu un CRCT d’un semestre, n’ayant ainsi bénéficié d’AUCUN passe-droit comme vous le laissez entendre, mettant également en doute l’intégrité des membres du CS (qui apprécieront). L’information (la vraie), qui a été diffusée par mail sur la liste [tous] de l’université (le 30 mai 2008), est très facilement vérifiable auprès du service du personnel enseignant (DPE). Je vous prie donc instamment, dans le respect de la vérité et des personnes, de bien vouloir retirer dans les plus brefs délais les inexactitudes qui procèdent de la désinformation ainsi que les propos diffamatoires à mon égard que vous avez largement diffusés sur votre site Web.
Corinne Duboin
P.S. : Diffamation : « Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé » (Loi du 21 juillet 1881).
Rédigé par: Corinne DUBOIN | 18 juin 2008 à 12:51
Pour Corinne Duboin, elle est en CRCT depuis quand ? Depuis cette année universitaire ? Depuis plus longtemps ?
L'an dernier elle a assisité à quelques conseils (ou l'année d'avant). Je le sais puisque je l'ai eue en cours de littérature post-coloniale et qu'elle a été absente à une ou deux reprises, je crois.
Quoiqu'il en soit : oui, il faut en finir avec Svizzero. Par contre, juste une légère petite info: certains enseignants de la liste de Svizzero ne cautionnent pas sa politique et se sont complètement désolidarisés du président de l'UR très vite après son élection. En gros, ils se sont fait un chouilla avoir lors de l'élection.
Rédigé par: Christophe R. | 17 juin 2008 à 20:58
Il faut tourner la page sVICEzero.
Votez BOYER...
Elle en bien besoin notre université...
Rédigé par: sat marron | 17 juin 2008 à 06:17