Le SDIS, c'est comme le Bazar de l'Hôtel de Ville, il s'y passe toujours quelque chose...
Où ailleurs qu'au SDIS de la Réunion aurait-on pu voir un colonel, ancien directeur, porter plainte contre deux préfets, une présidente de Conseil général encore en exercice, un ancien vice-président?
Même si l'on peut raisonnablement s'interroger sur l'opportunité de traduire le colonel Loubry devant un conseil de discipline pour un bon d'essence de5€, on peut tout aussi raisonnablement suggérer au même colonel de s'interroger sur les raisons qui ont fait qu'on en soit arrivé là...
Il faut sans doute également voir dans le retour de son beau-frère Claude Hoareau aux affaires une partie des raisons qui poussent le colonel Loubry à vouloir règler ses comptes.
Je rappelle pour l'anecdote que, devant l'activisme forcené de Claude Hoareau au SDIS, Nassimah Dindar avait été contrainte de publier une note de service affichée dans toutes les casernes rappelant que c'était elle la présidente du SDIS, et que son 1er vice-président était... Rico Florian.
Ce qui n'a pas empêché Claude Hoareau de débarquer une fois de plus hier matin au SDIS, accompagné de son beau-frère le colonel Loubry, pour visiter les locaux et se faire présenter le personnel. Pour ce faire, il a bénéficié d'un excellent guide : le colonel Caroli, l'actuel patron du SDIS...
Si quelqu'un y comprend encore quelque chose, n'hésitez pas à éclairer ma lanterne...
C'est à ce demander si il y a un pilote dans l'avion...
Pour faire simple:
1°) Le ou la patron(ne) de ce cirque devrait nommer une commission qui devrait dans un délai déraisonnable créer des sous commissions dont la mission serait de réaliser "un observatoire des sinistres".
Il est urgent d'observer avant de manoeuvrer...
2°)et à la seule attention de l'intéressé:
Lorsque l'on a le privilège et l'honneur de porter l'épaulette, Cher Monsieur, on se soumet ou l'on se démet. Il n'y a pas d'autre alternative. l'intérêt du service passe avant les intérets personnels, et cela que vous ayez raison ou tort dans ce dossier.
Pierrot, je crois qu'un petit rappel des faits est important car le feuilleton a déjà moultes épisodes qu'il faudrait résumer afin que tout un chacun puisse se faire une opinion sur le BOLOLO...
Rédigé par: phyllie | 21 juin 2008 à 14:32
SDIS en "affaire" avec le groupe Caillé,pour une histoire de camions vendus mais pas payés!!mais où est l'argent du contribuable??Mr Hamilcaro ne saurait-il pas passer un appel d'offre? ... (censuré par Pierrot Dupuy car susceptible d'entrainer un procès en diffamation...)
Rédigé par: VOLTAIRE | 20 juin 2008 à 19:43
C'est le bordel partout ...
Dans tes souvenirs aussi, Pierrot : la pub "il se passe toujours quelque chose", c'était pas au BHV, mais à la Samaritaine ;o)
Rédigé par: Garou | 20 juin 2008 à 15:56
et pour le claude hoarau, encore 77 plaintes qui viennent d'être déposées à la gendarmerie, au pénal SVP, pour des faits de harcèlement, pression, discrimination politique.
Vous trouvez qu'une note de service avec l'affectation suivante : environnement (caniveaux le Gol) vous appelez ça comment ? et j'en passe et des meilleures.
Rédigé par: coolcool | 20 juin 2008 à 10:26
claude hoarau vient de perdre au TA relativement à des décisions sur le personnel communal à son arrivée...les habitudes n'ont plus la vie dure..c'est bizarre, on ne lit plus certains commentateurs de ce blog, qui me semble t il, sont pompiers au sdis.. allez les gars, lâchez vous un peu !
Rédigé par: nicolas de launay de la perrière | 20 juin 2008 à 07:45
J'avais appris à l'école une phrase sur Attila qui disait "lorsqu'il passe l'herbe ne repousse pas". Une lointaine similitude avec Claude Hoareau pour dire que "là où il passe, la raison trépasse".
Et après il ira où pour foutre le bordel ?
Bizarrement au PCR, il est d'une grande soumission vis à vis du gourou. Pas un mot plus haut que l'autre, tête baissée, avalant sans sourciller - contrairement à d'autres caciques du parti - tout ce qui vient d'en haut.
Il est tenu par des dossiers quoi ?! ou d'une fidélité indéfectible qui vire au suspect.
Rédigé par: jhoareau | 20 juin 2008 à 07:12
SDIS
Bazar au SDIS, le mot est trop faible. Comment peut on accepter qu'un officier superieur règle ses comptes dans la presse en page une contre les représentants de l'Etat, le Prefet QUAIREL et MACHIONNI et son autorité NASSIMAH DINDAR, sa suspension devrait etre immédiate pour faute grave. C'est une première dans la république française. Ou vas t-on? Et les pauvres pompiers de base à cause de ces encadrants imcompétents salissent la profession.Pourquoi les Directeurs successifs laissent un tableau noir dans notre Departement? Pour une raison c'est le foutoir , ils sont bien payés, ils prennent un grade, maison de fonction, tout frais payé. Croyez vous qu'ils ont envie de se faire chier à travailler pour les pompiers? Non . Tous les Directeurs qui ont des casseroles en Métropole direction à la REUNION.Avez vous remarqué, un bon directeur ne vient pas dans notre Ile. Arretons le massacre, donnons les moyens à la base et aux pompiers de relever le défi. Pour autant meme si je ne suis pas sapeur pompier, mais je vis dans un milieu familiale de pompier, je dis stop et arrétons de faire venir ces incapables qui ne cessent de salir cette belle profession par leur comportement. M. Le Prefet , Mme DINDAR vite des sanctions avant que d'autres se sentent pousser des ailes à regler leur problème dans la presse. INADMISSIBLE!!!
Rédigé par: Michel | 20 juin 2008 à 05:06