Il est des fois où je trouve que les journalistes ne sont pas sympa.
Voilà un gamin de 24 ans qui a manifestement "pété un cable" et qui se soit sorti de la cuisse de Jupiter. En d'autres termes, il croit descendre du comte d'Orléans, son arrière grand-mère ayant (aurait ?) fauté avec le prétendant au trône de France... A tel point qu'il se fait dorénavant appeler Pierre-Brieu Hoareau "de Bourbon d’Orléans".
Je ne sais si cette histoire est vraie ou pas. Aujourd'hui, faut plus jurer de rien, tout est possible.
Mais le ton de l'article est tellement ironique qu'il jette le discrédit sur une famille connue, en même temps que le nom de son père et ses fonctions syndicales sont jetés sur la place publique.
Lu comme ça, on a vraiment l'impression d'un mec bon pour la camisole de force.
J'espère pour lui que tout ça est vrai et qu'il va réussir à se faire reconnaître car, sinon, il ne lui reste plus qu'à reprendre l'avion pour aller chercher du boulot ailleurs. Quel patron peut prendre le risque d'embaucher quelqu'un comme ça chez lui?
Pour ceux que ça intéresse, ils peuvent accéder au livre que Pierre-Brieu Hoareau a écrit sur le site suivant : http://www.editions-maconniques.fr/shopdisplayproducts.asp?id=39&cat=Aristocratie+
Au moins, il faut reconnaître au bouquin en question le mérite d’accorder à tout français, à tout réunionnais ou à tout mauricien ses 5 minutes (voire bcp plus) de rire quotidien. Pour ceux qui ne parlent pas français, l’ouvrage sera peut-être un jour traduit dans toutes les langues et inscrit au patrimoine mondial de l’humanité…
Les prétentions dynastiques, les rancœurs familiales, les échecs universitaires ou professionnels, les gouts "personnels", tout y est… Mieux que les confessions de Jean-Jaques Rousseau, nous voici avec les confessions de Pierre-Brieu Hoareau. Sauf pour sa famille dont je ne suis pas certain qu’elle mérite ça, ce livre est à mourir de rire. Le chikungunya comme punition divine pour le manque d’intérêt accordé à Mgr Hoareau, les recommandations du président Chirac pour cacher la vérité, les stages qui finissent en eau de boudin mais qui entraineront le châtiment de méchants collègues… Tout cela vaut vraiment la peine d’être lu, ceci d’autant qu’il n’est pas certain qu’une fois Roi, Pierre-Brieu Hoareau de Bourbon d’Orléans puisse encore avoir le temps d’écrire des romans…
Donc courez chez vos libraires avant qu’il ne soit trop tard…
Rédigé par: Jiminy Criquet | 15 juin 2008 à 15:24
oui à la revendication historique, familiale et autre, pour peu que celle ci soit fondé. Nombre de créoles sont descendants de famille noble de france, rappelons le mais sans doute la plupart l'ignore-t-il ... d'où l'utilité d'une maison des civilisations qui par son cout et sa démesure, peut déplaire, mais qui a tout son sens pour que tout à chacun s'approprie son histoire.
Rédigé par: nicolas de louest | 08 octobre 2007 à 20:29
REPONSE DU « ROI CREOLE » A MADAME C.PAYET
L’article anonyme paru dans le courrier des lecteurs du JIR la semaine dernière, intitulé « Vive le Roi Créole », et comportant de nombreuses injures, est réapparu le 4 octobre 2007 dans « Le Quotidien » puis le samedi 6 octobre 2007 dans le magazine People TéléMag.
Quel étrange acharnement! Quel en est l'intérêt? Que cela cache-t-il?
Cette fois-ci, la personne a eu le courage de le signer. Il s’agit de « C. PAYET ».
Madame C.Payet, vous devez être fort bien placée pour avoir le pouvoir de publier trois fois votre article quand les citoyens doivent attendre de nombreuses semaines. Certes, les articles polémiques font bien vendre.
Au fond, chacun a le droit de s’exprimer et cet article ne me choque pas.
Ce qui, en revanche, n’est pas très juste, c’est que ce soit Madame C. PAYET qui travaille dans la plus importante collectivité territoriale à la Réunion, et dont elle est un membre éminent du cabinet politique (supprimé par Pierrot DUPUY).
J’ai déjà eu l’occasion, au cours des dernières cinq années, de la rencontrer à diverses reprises.
Comment vous permettez-vous, à votre niveau de responsabilités, de vous ingérer dans une affaire privée et de monopoliser les médias à cette fin pour votre propre vengeance personnelle ? Vous devriez plutôt concentrer vos efforts sur les projets de développement.
Comment osez-vous mettre en doute ma qualité de Réunionnais ? C'est une opinion très grave.
Je suis fier d’être issu de la Réunion et encore plus de revendiquer mes origines sachant que je le fais avec courage. Je suis un Réunionnais qui demande son droit à la reconnaissance de toutes ses origines. Parce que je suis Réunionnais, serais-je privé du droit de voir ma filiation avec le Comte de Paris reconnue ?
Mon livre « JE SUIS CE QUE JE SUIS ou la descendance aînée du Comte de Paris » a été publié aux Editions Castelli avec la collaboration de Yonnel GHERNAOUTI. Ce dernier a déjà écrit plus d'une dizaine d'ouvrages. Cadre bancaire et auditeur à l'EPHE à Paris, il est médaillé dans l'ordre du mérite agricole.
Mon livre a pour but d’obtenir ma reconnaissance en tant que descendant aîné du Comte de Paris. Il s’agit d’une descendance française, réunionnaise et mauricienne. Contrairement à vous, j’assume totalement la diversité de mes origines qui constitue une richesse.
Nous en reparlerons le jour de la Sainte Catherine.
Pour obtenir le livre: www.editions-maconniques.fr
Rédigé par: LE ROI CREOLE | 08 octobre 2007 à 08:20
Moi autant que toute la Réunion j'ai été choqué par cet article et pire encore, par la sortie de ce livre!! Un jeune à la recherche de ses origines on veut bien, mais il ne faut pas méler la famille royale, le président de la République...
Je ne sais pas quelle grand mère a vécu au Maroc, mais pas la tienne en tout cas!!
Brieu, désolé de te dire cela, mais ca fait des années que tu n'as plus les pieds sur terre! Depuis enfant, tu voulais être president de la République, et tu as échoué à l'examen de l'ENA.
Pourquoi t'acharnes tu à faire du mal à tes proches?Surtout à tes grands parents qui sont agés, et que tu perturbes deux fois plus!
C'est une sorte de vengeance que tu fais à ta famille? Que t'avons nous fait? Tu sais très bien que tu as juste des origines réunionnaises, françaises et mauriciennes! Il est où ton problème?
De toute facon, j'ouvre une parenthèse aussi à l'intention de sa soeur, qui m'a mis hors de moi. Tu pourras chercher loin, très loin, tes origines. Oublies jamais qu'on est tous fréres et soeurs, qu'on arrive tous d'Adam et Eve,qu'on a tous (qu'on soit blancs soit noirs) des descendants esclaves). Ok?
(Ce paragraphe a été supprimé par Pierrot DUPUY).
J'ai mal de vous voir ainsi! Deviens responsable, devenez responsable, ouvrez les yeux!!!!
Arretez de vous inventer une vie!!
Rédigé par: eva | 03 octobre 2007 à 15:49
Mèl me fait un procès d'intention en insinuant que mon intervention sur ce blog avait pour but de minimiser les actes pervers d'abuseurs d'enfants. Je suis choqué par son allusion et je ne suis en aucune façon complaisant à l'égard des pédophiles. Je pense qu'il faut les sanctionner lourdement, sans égard pour leur appartenance à la communauté créole, zoreil, rotaryenne ou autre. En passant, je signale que je suis réunionnais de souche et que je milite pour l'accession des locaux aux postes de responsabilité qui leur échappent trop fréquemment. J'ai moi-même été victime de la préférence externe. Je propose donc au dénommé Mèl de remballer ses allusions ignobles. Pour changer de sujet, je lui soumets l'indignation qui a été la mienne il y a quelques jours, lorsque j'ai entendu sur une radio les pleurs d'une femme qui dénonçait un journaliste qui avait mis à la une la photo de sa mère et de son neveu assassinés à coups de sabre à cannes dans sa maison. Malgré son opposition et celle de l'ensemble de la famille, le journal (le même que pour le pédophile) avait fait sa une avec leur détresse. Et dans ce cas, il s'agissait d'une famille créole dont aucun des membres ne semblent appartenir au Rotary, et je ne crois pas quelle appartienne à la haute sphère réunionnaise. Alors oui, je confirme mon dégout devant la presse de caniveau. Et je ne supporte pas les donneurs de leçons qui vivent du malheur des autres.
Rédigé par: sermande | 01 octobre 2007 à 18:47
si ce personnage odieux avait été créole sans emploi découvert pendu dans sa case, sermande et dreamer n'auraient certainement trouvé rien à redire sur l'acharnement de la presse mais là ô scandale, c'est un métro avec une très bonne situation, connu pour faire partie des grandes oeuvres caratatives, fréquentant la haute sphère réunionnaise donc c'est ignoble que la presse puisse ainsi le traîter, ce qui est pour moi ignoble c'est de trouver des personnes pour tenter de minimiser les actes pervers d'abuseurs d'enfants.
Rédigé par: mél | 01 octobre 2007 à 07:24
Pas étonnant que le Karim approuve les méthodes peu ragoutantes utilisées par la presse de caniveau. Car c'est aux citoyens de base comme lui que s'adresse en priorité les unes et articles à sensation, à partir de faits divers montés en épingle. La dénonciation brute et brutale de tel ou tel supposé manquement d'un juge, d'une personnalité, ou d'un simple citoyen lambda est destinée avant tout à faire vendre du papier. Flatter les bas instinct du peuple est la règle première dans ces feuilles de choux. Nul article de fond, nulle explication pédagogique. Seule la dénonciation par le biais de l'article à sensation compte. Dans le fait divers concernant le kiné présumé pédophile, les questions importantes sont volontairement passées sous silence. Mais la première qui doit venir à l'esprit est la suivante :
- les informations publiées dans le journal sont elles exactes?
Le juge qui s'est prononcé sur le contrôle judiciaire avait peut-être des éléments du dossier contraires à tout ce qui avait été publié.
Karim et Mèl oublient un principe fondamental de notre droit qui est la présomption d'innocence. Il en est un autre qui est que la liberté est la règle et la détention l'exception.
Autre interrogation inévitable dans ce type de dossier et d'autres évidemment : comment un journal peut-il disposer d'informations couvertes par le secret de l'instruction, alors que l'enquête démarre à peine?
Je ne souhaite pas à Karim de commettre un petit faux pas dans sa vie personnelle ou professionnelle, dans une période d'actualité creuse ou la presse de caniveau n'a rien à mettre en première page. Il risque alors de retrouver son nom et sa photo publiés à la une d'un quotidien diffusé dans tous les foyers réunionnais. Il comprendra alors sa douleur.
Sauf s'il appartient à la grande famille des journalistes ou la solidarité corporatiste n'est pas un vain mot. Ou si il dispose d'un gros budget de communication pour arroser de façon substantielle le canard concerné.
Rédigé par: sermande | 30 septembre 2007 à 09:12
le réunionnais de base comme moi lorsqu'il lit ce qui s'est passé dans cette affaire la première question qu'il se pose c'est: pourquoi un maire pour quelques emplois fictifs et de l'argent détourné, faute bien sûr punissable, va faire de la détention provisoire pendant 2 ou 3 mois alors qu'un pervers chez qui on retrouve des photos "d'art" de ses jeunes patients dans ses positions plus que subjectives, qui a abusé de la confiance de parents, de l'innoncence, de la faiblesse d'enfants et d'ados, pourquoi celui-ci est purement et simplement en liberté sous contrôle judiciaire? Si ce genre de presse n'existait pas mal d'affaires resteraient étouffées. Je propose à dreamer de s'installer en Chine où la presse est bien comme qu'il faut.
Rédigé par: karim | 29 septembre 2007 à 09:15
On devrait supprimer les fonctions des magistrats et nommer les journalistes à leur place. Il y en a un certain nombre dans le journal situé du côté opposé à celui "d'en face" qui sont d'ailleurs déjà prêts à endosser ce rôle. Ils le pratiquent tous les jours à la une et dans les colonnes de leur canard. Quand le métier de journaliste se résume à vendre du papier au détriment de l'information, toutes les dérives sont permises et constatées. La Réunion semble d'ailleurs un véritable laboratoire pour certains aprentis sorciers dont la déontologie se situe au niveau du tiroir caisse. Je désaprouve ce genre de méthodes journalistiques avec la plus grande des énergies. Il m'arrive de dégueuler plus souvent que d'habitude en m'efforçant de lire les dernières saloperies publiées le samedi matin. Et dire que personne n'ose se mettre en travers de ces nervis du bulbe, de peur d'être cloués au pilori dans le numéro suivant. Dans l'immédiat je propose une expérience (hasardeuse) : nommer le dénommé "mèl" à la place du JLD du tribunal de Saint-Pierre. Il en a l'étoffe, tant ses convictions épousent les dérives de la presse a sensation qui foule aux pieds les droits élémentaires des justiciables.
Rédigé par: dreamer | 28 septembre 2007 à 19:18
c'est vrai dreamer qu'il aurait mieux valu faire comme l'autre quotidien de la place un quasi silence sur l'affaire et laisser le pervers continuer en tout anonymat à tripoter voir plus ses jeunes patients, à ne rien faire pour encourager les victimes à se faire connaître. Elle a bon dos la présomption d'innocence quand on ose toucher à ce qu'il y a de plus innocent un enfant, c'est avec des raisonnements comme le tien que des malades souvent des personnes très bien insérées socialement continuent en toute impunité à abuser de la faiblesse des plus fragiles. Ce qui est dommage dans cette affaire c'est qu'il est parti en emportant ses secrets inavouables. Le débat qui doit être posé aujourd'hui, n'est pas l'article du journal mais la libération par un juge de ce pédophile dont le juge d'instruction demandait la mise en détention provisoire. La justice réunionnaise doit s'interroger sur ses pratiques, heureusement ce genre d'affaires reste bizarrement cantonné dans le microcosme réunionnais, et ne fait pas les gros titres de la presse nationale.
Rédigé par: mél | 28 septembre 2007 à 12:22
Elle est belle la presse de notre pays, et de notre département en particulier.
Que penser du suicide d'une personne mise en examen, au lendemain d'un article au vitriol sur sa culpabilité qui avait d'ores et déjà été décrétée par le journaliste ? Avec publication de son nom et de sa plaque professionnelle à la une. En violation de la présomption d'innocence.
Le bouquet, c'est de lire dans le journal en question que le suicide aurait pu être évité par sa mise en détention. Et que le juge qui l'a laissé en liberté est responsable de sa mort.
Quels charognards ces gens la!
Il ne manquerait plus que le suicidé ait laissé une lettre d'adieu accusatrice pour le journal.
Rédigé par: dreamer | 27 septembre 2007 à 18:25
moi pour retrouver mes origines je prendrais contact directement avec les descendants de la personne concernée quel que soit son rang social. Si le plus important à mes yeux était de combler un vide toujours ressenti, mon premier reflexe ne serait certainement pas d'écrire au Président de la République et de publier un livre pour faire parler de moi. Il faudrait donc enlever l'araignée collée au plafond de la fatrie.
Rédigé par: karim | 26 septembre 2007 à 13:59
Les commentaires les plus virulents me concernant c'est moi qui les ai postés, pour vérifier que la censure fonctionnait bien et c'est le cas. Bravo Pierrot.
Rien de grand ne s'est fait sans passion, a dit Hegel et je rajouterais que c'est ce zeste de folie, de folie des grandeurs qui fait encore aujourd'hui avancer les créateurs, les dirigeants, les grands hommes. Et si c'était vrai ? Au fait, ne vous-êtes vous jamais demandé si Jésus était vraiment le fils de Dieu?
Cordialement
ps: je suis réellement docteur en philosophie, tu peux vérifier
Rédigé par: Aude | 26 septembre 2007 à 13:26
Aude,
C'est bien de prendre la défense de ton frère. Mais du calme, que diable!
Non seulement, je n'en ai pas rajouté, mais j'ai même censuré les commentaires les plus virulents, dont certains parlaient de toi...
Amicalement,
Pierrot DUPUY
Rédigé par: Pierrot DUPUY | 26 septembre 2007 à 13:09
Et oui les journalistes locaux sont des hyènes, furoncles symptômatiques d'une société qui s'emmerde. Et bous Pierrot Dupuy, vous en rajoutez une couche. Une couche de merde. Un gamin en quête de ses origines écrit un livre. Jusque là, rien d'extraordinaire. Vous vous empressez de le brocarder en vous focalisant sur une ou deux affirmations sorties de leur contexte. Se fait-il vraiment appeler Bourbon d'Orléans ou est-ce un nom de plume adapté au sujet? Revendique-t-il bêtement un "titre" ou se pose-t-il des questions sur le sens que certaines appartenances pourraient avoir? Peu vous importe de la savoir, vous êtes là pour casser du blanc bec, coûte que coûte. Votre simili notoriété en dépend. Et vous Pierrot Dupuy, n'avez-vous jamais rien revendiqué? C'est à voir.
Quand à aller chercher du travail ailleurs, ne soyez pas hypocrite. Pas besoin d'être inscrit au répertoire des névroses pour y être contraint. C'est le sort de beaucoup de jeunes réunionnais très diplômés.
Il est évident qu'être un réunionnais prometteur dans une société vérouillée par ....???, ça gêne. Alors calmons nous s'il vous plaît et laissons César reposer son sceptre. Ne brisons pas des vies à peine écloses.
Bien à vous
Rédigé par: Aude | 26 septembre 2007 à 12:39
moi je trouve le ton de l'article parfaitement adapté au personnage et à l'histoire relatée, c'est sûr qu'il n'a en tête que la recherche de la vérité et de ses racines. C'est aussi ça la folie des grandeurs.
Rédigé par: mél | 26 septembre 2007 à 09:36
J'adore ces syndicalistes qui passent leur temps à parler de service public et qui scolarisent leurs enfants dans des écoles privées...Il suffit de se rendre chaque matin devant les écoles, collèges et lycées privés de Saint Denis pour y rencontrer un nombre impressionnants d'hommes politique et de syndicalistes de gauche. Ce double langage est écoeurant.
Rédigé par: michel | 26 septembre 2007 à 07:01