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Ca sent le roussi pour Nassimah...

Je n'ai pas d'info particulière, mais je sens mal la nomination de Nassimah Mangrolia dans le prochain gouvernement.

J'ai été le premier, elle pourra en témoigner, à lui avoir prédit un destin national. Lors d'une rencontre dans le restaurant "Ti Fleur Fanée", quelques jours après son élection à la présidence du Conseil général, je lui avais annoncé qu'elle finirait ministre. Mes arguments à l'époque étaient les suivants :

1) Tu es une femme, et les femmes faisant de la politique sont rares.

2) Tu es une jolie femme, et on sait que Jacques Chirac est sensible au charme des jolies femmes, surtout exotiques.

3) Tu viens d'outre-mer, et il est de tradition qu'on nomme un DOMien dans le gouvernement.

4) Après la déroute de la Droite, tu es la seule femme à être présidente d'un Conseil général dans toute la France.

5) Mais surtout, tu es musulmane, et ça peut être ressenti par les maghrébins de France comme un signe d'ouverture et de reconnaissance de leur communauté.

Elle m'avait répondu, dans un éclat de rire : "Arrête de dire des bêtises. Tu vas me porter la chiasse"...

Depuis, ces atouts sont toujours là mais, inconstestablement, les choses se sont compliquées.

Tout d'abord, Nassimah et Ibrahim n'ont pas réussi à conquérir l'UMP Réunion. Par la faute d'un Ibrahim trop sûr de la victoire grâce aux adhésions massives d'employés du Conseil général et du Glaive, et qui a préféré partir en voyage d'agrément en bonne compagnie la semaine précédant l'élection, plutôt que de mobiliser ses troupes et de s'assurer qu'elles allaient bien venir voter.

Résultat, René-Paul Victoria a été réélu président de l'UMP, ce qui l'a mis en position de force pour exiger l'investiture de l'UMP en tant que député sortant. Ce que l'UMP Paris ne pouvait lui refuser...

Comment, dans ces conditions, nommer au gouvernement une Nassimah Dindar qui se présente en dissidente contre le candidat officiel du parti du Président de la République?

D'autant qu'entre-temps, elle sort affaiblie de son apparente rupture avec son ex-mari qui, quelque soient ses défauts, "tenait la boutique" au Conseil général... Signe que cette fois-ci, la brouille a l'air sérieuse : Ibrahim a exigé qu'elle arrête de porter son nom, et se fasse à nouveau appeler par son nom de jeune fille, Nassimah Mangrolia. Et il se présente contre elle aux élections législatives...

Seule solution : Qu'elle soit nommée dans le deuxième gouvernement Sarkozy, celui qui sera désigné après les élections législatives...

Pour celà, il faudrait tout d'abord qu'elle ait réussi à se faire élire député de la 1ère circonscription, ce qui est loin d'être fait. Mais, par ailleurs, comment "virer" du gouvernement des ministres nommés un mois plus tôt, qui n'auront donc pas eu le temps d'avoir fait leurs preuves, pour laisser la place à Mme Nassimah Mangrolia? D'autant que, d'ici là, il y aura d'autres femmes qui se seront mises en évidence, et qu'il conviendra peut être de récompenser.

Et comme chacun le sait, un gouvernement, ce n'est pas extensible à l'infini...

Je crains que Nassimah n'ait d'ores et déjà laissé passer le train...

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Commentaires

"... si j'ai bonne mémoire." Ben oui, mon cher Pierre (j'allais dire cher professeur :o)), c'est bien là une des différences, ta mémoire ne porte que sur des cours ou des lectures.
C'est bien, mais pas forcément suffisant en l'occurrence, pour une époque qui dispose encore de témoins (auxquels tu peux même faire l'honneur de penser qu'il ne sont ni plus ignorants que toi, ni moins perspicaces).
Et je ne vois là encore, mon cher Pierre que des affirmations et interprètations très sérieusement avancées mais non étayées (sauf le respect dû à ton savoir tout frais et prometteur...) et quelques supputations (y compris à mon égard) qui offrent au moins un avantage : nous nous faisons mutuellement sourire ;o)
Les chiffres des balances des paiements et de croissance n'ont jamais été très représentatifs de la réalité de la vie d'une époque ou du bien-être social. Mais ça pour le savoir, fallait justement y vivre :o)
Que les chocs pétroliers aient eu des conséquences à moyen et long terme, c'est une évidence (comme le fait que tous les gouvernements depuis ont eu à faire face à de gros problèmes). Mais dire qu'ils n'ont pas eu de grosses conséquences immédiates ça va sans doute surprendre un peu ceux qui les ont vécus et qui n'en ont pas seulement entendu causer, fût-ce par leurs profs et dans leurs bouquins.
Pour qui l'aurait réellement oublié, en 1973, ce fut la panique et effectivement les effets se firent sentir pratiquement jusqu'en 1978.
Et hop, 1979, second choc, ce fut la psychose. De mauvaises langues pourraient prétendre que F.Mitterrand et ses partisans ont bénéficié du fonds de commerce social créé par cette situation.
Pour mémoire les pays de l'OPEP ont stabilisé les prix fin 1981, mettant fin à la crise, même si ses effets ont perduré évidemment quelques années ... mais pas 14 ans.
Pour mémoire aussi, l'essentiel de l'augmentation du chômage des jeunes (+ 38% dans les 30 dernières années) a eu lieu au cours des années 80. Il est vrai que dans le même temps, on a assisté à une réduction de la pauvreté chez les retraités. Ceux qui parmi ces derniers sont encore vivants ont dû voter Ségolène, et les jeunes de l'époque pour Sarkozy ;oD
Les souvenirs et les histoires refaites à postériori ne mènent évidemment pas aux mêmes conclusions. Dans le premier cas on n'a même pas besoin de réviser ses cours :o) Sauf Alzheimer bien sûr.

Pour les chocs pétroliers, le premier a certes fait des dégats mais sans plus si j'ai bonne mémoire. C'est le deuxième qui a été fatal. Et les crises de ce genre affectent la France avec un décalage temporel d'une année ou deux, d'où le fait que le deuxième, le plus grave, n'a affecté la France qu'au début du septennant de Mitterrand. D'où, oui, une conjoncture assez mauvaise.

Les périodes Giscard et Jospin (surtout la période Jospin d'ailleurs) ont eu des résultats économiques très probants. Je ne jette pas la pierre à la droite: les gouvernements raffarin et Villepin ont eu à faire face aux guerres contre le terrorisme qui ont fait monter les prix du pétrole et causé des problèmes d'exportations ainsi qu'à l'éclatement de la bulle internet en 2000. Mais si l'on s'en réfère aux chiffres (et aux profs qui me les ont donné) le déficit était moindre, les exportations plus importantes, la croissance plus rapide. Et je ne me prononcerai pas sur un taux de chômage allégrement bidouillé par Villepin au point (c'est historique) d'avoir provoqué des réactions des instances internationales.

Le fait est pourtant, Garou, que des personnes de ton âge parfois très qualifiées persistent à voter à gauche. Comme quoi l'avoir vécu ET étudié ne garanti pas d'avoir raison... Peut être même que c'est un handicap: on juge mal ce qu'on a haï. Peut être devrait tu prendre un peu de recul et réetudier tout ça?

Parler de "meilleures périodes économiques" pour VGE et Jospin, et de "conjoncture pourrie" pour Mitterand, ça demande quelques éclaircissements autres que ces vagues affirmations générales.
Notamment, la conjoncture pourrie : on l'a connue lors de deux premiers chocs pétroliers ... bien avant 1981.
Mais il est possible que le fait d'avoir vécu ces périodes et de les avoir étudiées y compris à postériori ne donne pas un recul aussi pertinent que le fait de les avoir étudiées seulement.
Et c'est sans doute par pure imagination qu'en 1993 Jacques Godfrain a pu commettre cette phrase célèbre : "les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils en fabriquent" :o)

Je sais plus si c'est marianne ou le canard qui l'a fait remarquer mais les instituts de sondage se foutent joyeusement sur la gueule en ce moment: leurs résultats, dans certains cas, montrent des rapports de force totalement inverse. Notamment, il me semble que la question des classes d'âge était abordée et que si certains instituts voit les actifs comme majoritairement sarkozystes, d'autres au contraire affirment que royal l'a écrasé auprès des travailleurs et que sarko ne doit sa victoire qu'aux retraités. Un joyeux bordel, en somme.

Néanmoins, à ce qu'il semblerait, l'analyse de Gracchus me paraît juste. Non pas en raison de sondages, qui pour le coup ne paraissent pas fiables, mais en raison de traditions sociologiques, les retraités votant traditionnellement plus à droite. Et je m'interroge, personellement, sur les possibles causes politiques de ces différences ou "quand la patronne du MEDEF tient un institut de sondage".

Et je signale que l'argument "les jeunes votent à gauche parce qu'ils ne se souviennent pas de ce qui se passe quand la gauche gouverne" est assez drôle: les deux meilleures périodes économiques de l'histoire de France après guerre se sont les ères giscardienne et jospinienne. Et encore, Mitterrand a eu le malheur de se faire élire durant une conjoncture pourrie donc ça ne compte pas vraiment. Et VGE, c'est pas vraiment la même droite que Sarko. A quoi j'ajouterais que les derniers gouvernements de droite ont prouvé leur talent certain pour couler un Etat.

L'enquête Sofres a été réalisée pour le JDD, tu as pas mal d'articles qui en parlent. Malheureusement, le site du JDD n'en recèle aucune trace. Tout lien avec l'affaire Cécilia et Arnaud Lagardère serait purement malencontreux... Et cette étude a été confortée par un sondage IFOP (dirigé par Parisot la présidente du Medef je le rappelle), qui donne les mêmes résultats pour les intentions de vote au 2nd tour : http://www.ifop2007.fr/photo/File/IntentionDeVote/JDD-PRESI20-28-04-2007-16263A.pdf

Quant aux résultats du second tour, je reconnais tout à fait à garou qu'ils ne donnent pas les mêmes tendances. Mais je rappelle quand même que le vote du 2nd tour n'a pas les mêmes enseignements que les intentions de vote et les votes du premier. L'adage dit bien "au premier tour, on choisit, au second on élimine", qui veut bien dire ce qu'il veut dire. Le vote du 2nd tour marque surtout une dynamique de fin de campagne, un renoncement pour un camp, une assurance pour l'autre. C'est au premier et à l'entre deux tours que s'expriment les vraies convictions. Et d'ailleurs, pour vous montrer que j'essaie d'être objectif justement, ce que je dis relativise la victoire de Sarko, mais décridibilise complètement aussi Ségo. On sait que sur ses 47%, près de 20 se sont portés sur elle par défaut ou par rejet de Sarko, car on sait que même ses 25% du 1° tour était en partie dues au vote utile. Je ne fais qu'une analyse, personnelle (mais partagée par pas mal d'autres) de cette élection. J'ai tenté de comprendre pourquoi un type qui se revendiquait de la modernité a fait campagne sur un créneau plutot conservateur. C'est tout.
Je ne remets pas en question sa victoire. Avec 86% de participation et 53% pour lui, il faudrait être un idiot de première (type étudiant sorbonnard à Tolbiac) pour le faire. Je dis que cette élection aura des conséquences sociologiquement injustes. Mais elle est politiquement indiscutable.

Gracchus est un mauvais perdant. Peut il nous expliquer pourquoi la gauche perd sa 3ème élection présidentielle consécutive? Le peuple se serait il trompé 3 fois? Laissez moi rire...Nous avons le PS le plus archaïque d'Europe. Regardez Blair, Zapaterro ou Prodi : Eux ont su faire leur virage social démocrate et ont jeté à la poubelle les vieilles lunes marxistes. Vraiment il est temps de tourner la page de mai 68 !

J'apprécie pleinement l'analyse très perspicace et juste de Grachus sur les élections présidentielles et je considère que loin d'être une élection de rupture, c'est une élection du plus pur conservatisme qui puisse être.

Quant à Michel qui accuse Grachus ne ne rien connaître à l'UMP, il devrait savoir que les dirigeants locaux de l' UMP, ceux qui , théoriquement, en bonne démocratie ont été élus par leurs pairs, comme dans toute association vraiment démocratique, n'ont même pas été réunis comme s'en plaignait un auditeur de Festival, pour organiser et s'impliquer dans la campagne pour élire le président de leur propre parti. C'est le règne du "seigneur Victoria" qui s'est imposé et que dénoncent à corps et à cris, et à juste titre, les Dine Dare et autres. Nous sommes là bien de l'explication simpliste de ceux qui disent "le PS a menti aux Réunionnais" .

Alors pourquoi l' UMP n'était-il pas sur le terrain pour dénoncer les mensonges? Ah oui, il est diffcile d'être aux Mariannes à Paris avec ses dalons courtisans et être en campagne à St Denis.

Enfin et pour conclure, il suffit de voir, pour les prochaines législatives, l'enthousiasme avec lequel Alain Bénard ( qui n'a pas craché sur la visite de Sarko en hélico à St Paul) et Didier Robert au Tampon, se réfèrent au bilan de l' UMP en 5 ans de gouvernement de 2002 à 2007 pour mieux comprendre les résultats très clairs de la Réunion et ce, en plus, à un moment où Paul Vergès embrasse à tour de bras les dirigeants nationaux de l' UMP de passage dans l'île .... Sic

PS : Tu ne m'en voudras pas, Grachus, d'utiliser les chiffres Ifop du second tour au lieu des chiffres Sofres du premier :o)

Allons bon, moi je me suis limité à regarder les chiffres de l'Ifop, qui étaient les suivants :
- 18/24 ans : Royal 58%- Sarko 42%
- 25/34 ans : Royal 48% - Sarko 52%
- 35/49 ans : Royal 49% - Sarko 51%
- 50/64 ans : Royal 47% - Sarko 53%
- 65 ans et plus : Royal 37% - Sarko 63%
(total : Royal 47% - Sarko 53%)
Loin de moi l'idée de faire une bataille de chiffres, mais si j'en crois ceux-là, ton interprètation devient délicate à soutenir, Grachus. Car il ressort de ces chiffres de l'Ifop que les tranches d'âge actives (25-64 ans) ont voté majoritairement pour Sarkozy.
Et si tu veux une interprétation que tu pourras qualifier de spécieuse sans que je prenne la mouche :o), je pourrais poser que si les tranches les plus jeunes ont voté Ségolène Royal, c'est parce qu'elles ne peuvent pas se souvenir, contrairement aux + de 35 ans, de ce qui se passe lorsque la "gauche" prend le pouvoir et mesurer l'ampleur de l'héritage encore actuel de cette erreur historique :o)

Cher Grachus,
Je pourrais avoir les coordonnées de cette étude SOFRES car c'est la deuxième fois que j'en entends parler et qu'elle est en contradiction avec d'autres études que j'ai pu lire...

La Sofres a publié un détail du vote Ségo-Sarko au premier tour. Qu’en ressort-il ? Il s’avère que si l’on décompose le vote par classes d’age (18-24, 25-34, 35-44, 45-54, 55-64, 65 et +…), on se rendait compte que Royal arrive en tête dans toutes les classes d’age, sauf une, celle des plus de 65 ans. Elle réalise des scores entre 51 et 54% dans toutes les classes d’age, sauf celle des plus 65 ans, où Sarko l’emporte avec plus de 80%.
Conclusion ? En fait plusieurs :

- que le discours de « rupture » est un pur leurre. Sa cible électorale, son cœur électoral, est en fait les retraités (l’électorat décisif, je ne dis pas que seuls les retraités votent Sarko). Cela permet de comprendre son discours récurent, à savoir la sécurité, l’immigration, les charges contre mai 68, discours qui parle aux plus de 65 ans.

- en revanche ses dérapages sur la génétique par exemple n’ont que peu de poids sur son électorat, les instituts de sondage ou de sciences politiques disent que les formules simplistes, les énormités dites en invoquant « le bon sens », « ce que tout le monde pense tout bas », en revanche, leur parle énormément, les confortent.

- ces personnes qui approuvent les positions de Sarko sur les questions de société, se foutent complètement des mesures économiques de son programme, tout simplement parce qu’ils ne sont pas concernés (à part le volet qu’il a le plus répétée pendant la campagne, et ce n’est donc pas un hasard, sur la suppression des droits de successions et la baisse des impôts). Par contre, la majorité obtenue par la candidate PS auprès des autres classes d’age indique que le public concerné par les réformes économiques de Sarko les repousse. Attention, je n’ai jamais dit que si vous avez moins de 65 ans, vous avez dû voter Ségo, je dis que ces classes d’age se sont majoritairement portées sur elle, au 1° tour en tout cas.

- enfin, pour faire un résumé de tout ce qui précède, il semble donc que ce ne sont pas le mouvement, la rupture prétendument incarnés par le candidat UMP qui ont été plébiscités par les électeurs. L’élection de 2007, si l’on voulait faire un raccourci un peu provoquant, illustre en fait au contraire une société vieillissante et égoïste, qui souhaite un retour au conservatisme, qui voit ses aînés (de plus en plus nombreux à cause du vieillissement de la population) faire supporter à leur jeunesse, le poids de leurs intérêts catégoriels (moins d’impôts, plus de dépenses de sécurité, pour moins d’éducation, moins de recherche, moins de service public de manière générale et plus de précarité dans la vie professionnelle et privée).

Il n’y a pas de hasard en politique. Il faut donc prendre comme ils sont réellement les propos tenus par Sarkozy pendant sa campagne, ses leitmotivs. Ils s’adressaient à ceux qui lui ont fait gagné l’élection. Facile ensuite d’imposer à la population concernée ses réformes qu’elle a rejeté en masse dans les urnes, mais qui a été indirectement validé par le plébiscite conservateur que lui ont donné les urnes. Voila donc pour ma réponse à michel sur « l’adhésion au programme de rupture » de Sarkozy.

Eh oui ! Valérie Pécresse est une femme de valeur. Ne vous en déplaise Grachus ; désolé si votre Bécassine a perdu l'élection présidentielle. Elle n'était vraiment pas au niveau... D'ailleurs ses électeurs ont voté contre Sarkozy mais guère pour son programme. Alors que les électeurs de Sarkozy ont émis un vote d'adhésion à son programme clair de rupture.

Pécresse a une envergure nationale ? Ah ben je ne regrette pas d'être passé faire un tour sur le blog avant de me coucher ! Je le ferai tout rigolard ! Pécresse a une envergure nationale... C'est quand même fou ce que Sarko a réussi comme tour de passe-passe quand même, c'est réellement un magicien. :-)

Grachus est porteur de bien des préjugés sur l'UMP. Laissons lui et disons lui de réfléchir aux raisons qui ont fait perdre au PS la 3ème élection présidentielle de suite...
Mme Mangrolia a musclé son discours envers le Président de la République. Ca sent l'aigreur. Les carottes semblent cuites en effet M Dupuy.
Des femmes comme Valérie PECRESSE ou Rachida DATI sont vraiment d'un niveau beaucoup plus élevé et d'une envergure nationale elles .

Et Rachida Dati ça ferait beaucoup plus sérieux et crédible que Nassimah. Elle a beaucoup plus de classe également.

Et elle n'a pas de c... contrairement à l'élue de St-Denis. Elle laisse celà aux mâles.

Rachida çà "aurait de la gueule" dans un gouvernement.

Tandis que Nassimah ça ferait surtout gnan, gnan, gnan ...

Dans un gouvernement resserré, il n'y aura de place que pour une seule femme arabe et Rachida Dati sera celle là. L'UMP ne pourra jamais faire passer deux "fenms zarabs" dans un même gouvernement auprés de son électorat traditionnel. Ces réflexions relèvent donc du pur fantasme... Comme quoi, on voit maintenant chez qui les affiches 3615 Nassimah provoquaient des émois !

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