Bonne nouvelle. Jean-Paul Hoareau, le directeur général adjoint des services du Conseil général, qui avait été licencié par Nassimah Dindar à 6 mois d'une possible pré-retraite, a reçu ce matin une lettre recommandée lui annonçant que le Département, qui avait récemment perdu ses procès, avait décidé de le réintégrer rétroactivement dans ses fonctions au 1er mars 2005, date de son licenciement.
Enfin, serais-je tenté de dire. Dommage que Jean-Paul Hoareau, qui est gravement malade, ait été contraint de subir toutes ces tracasseries pour obtenir gain de cause.
Certains avaient même avancé à l'époque que Nassimah Dindar l'avait licencié pour pouvoir récupérer sa maison de fonction rue Bertin, maison qu'elle occupe depuis le licenciement de Jean-Paul Hoareau...
En outre, une condamnation de Mme la Présidente du Conseil général, en pleine campagne électorale des législatives, aurait été du plus mauvais effet...
pierrot, songes tu à une action en justice pour demander le remboursement des frais d'avocat du conseil général par sa présidente ?
Rédigé par: nicolas de l'ouest | 17 mars 2007 à 04:36
pour une injustice réparée, combien d'impunies ?
le jour où les élus auront intégrer que le mandat qu'ils reçoivent n'est pas un passe-droit mais une mission au nom de la collectivité...mais je rêve
Rédigé par: michel974 | 15 mars 2007 à 10:27
Nous voyons encore là comment certains élus, peu soucieux de l'HUMAIN s'octroie le droit de faire la pluie le beau temps... Je suis très content pour Jean Paul HOARAU. Madame DINDAR, par ces attitudes (arrivée de Sarko) nous fait honte, il n'y a aucune fierté, seulement une course au pouvoir dictatorial. Dans sa petite brochure payée par le contribuable, pas un mot sur les agents du département, les travailleurs sociaux et autres, ils n'existent pas, ce ne sont que des exécutants,.... J'ai honte pour le couple Dindar dont Monsieur fuit les responsabilités dans l'affaire des "Scalaires"
Rédigé par: Rottleuthner | 15 mars 2007 à 04:53