« Marie-Cécile Seigle-Vatte poussée vers la porte par les Verts | Accueil | Mélange des genres... »

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c807e53ef00d834ed366e53ef

Voici les sites qui parlent de Belle façon de célébrer la Journée de la Femme !!! :

Commentaires

La Sentinelle

Il y a des cas plus près de chez nous que vous passez sous silence et qui sont tout aussi horribles, comme ce fait divers à Madagascar :


Scène macabre à Vangaindrano (Madagascar). Quatre personnes arrêtées pour vol de radio K7 ont été exécutées, dans la commune rurale de Vohitrambo, dans le district de Vangaindrano, le week-end dernier. Cette peine de mort est due à l'application d'un pacte villageois de sécurité baptisé. "Dina menavozo", mis en vigueur depuis l'année dernière. Au sens propre du terme, “menavozo” autorise la décapitation d'un délinquant ou d'un criminel, après délibération de la collectivité locale.
Selon l'information recueillie auprès de la gendarmerie de Vangaindrano, par le biais du service de la relation publique de la gendarmerie nationale, au Toby Ratsimandrava, trois des victimes ont déjà été enterrées.
L'une se trouvait encore sur le lieu de l'exécution quand les autorités régionales ont appris le fait. Pour examiner de près la situation, le commandant de compagnie de la gendarmerie de Farafangana a été dépêché sur les lieux.
Avis partagés
Ce drame partage ainsi les avis des autorités, aussi bien étatiques que coutumiers. Certains le qualifient d'une sorte d'exécution sommaire, bafouant la convention internationale relative au respect des droits de l'homme.
D'autres, dont le député de Vangaindrano, Alphonse Randrianambinina, trouvent dans cette affaire l'incapacité du gouvernement à assumer ses responsabilités.
“Les habitants de cette commune ont adopté la convention - Dina menavozo- parce que les forces de l'ordre n'arrivent plus à assurer leur sécurité”, a-t-il martelé. Et d'ajouter qu'en février 2006, une réunion a été tenue dans la localité pour trouver des solutions à la problématique de l'insécurité.
“Cette rencontre, qui a vu la participation des autorités communales, des forces de l'ordre et des élus, a été décidée parce que depuis le mois de décembre 2005 à ce jour, 17 personnes ont été attaquées par des dahalo dans deux communes de Vangaindrano. Et la moitié y a trouvé la mort” a-t-il confié, avant de conclure que les participants ont été tous convaincus de la nécessité de mise en place d'une organisation d'autodéfense villageoise.

L'Express de Madagascar 7 mars 2007

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.