Le passage d'un cyclone et la crise qui l'accompagne est un excellent révélateur et permet aux meilleurs de s'illustrer.
Nous venons de le voir en matière de télévision. C'est malheureusement également le cas en radio.
Si je dois reconnaître que RFO Radio a fait quelques efforts, que dire de Freedom dont les émetteurs ont cessé d'émettre dans une bonne partie de l'île. Tout cela à cause de la radinerie de Camille Sudre qui préfère émettre avec ses propres émetteurs, plutôt que de passer par TDF, et refuse d'investir dans des groupes électrogènes à démarrage automatique en cas de panne de courant.
Résultat : je vous l'ai dit, un nombre d'émetteurs en panne notamment dans le Sud et l'Est, en attendant que le courant revienne.
Pourtant, ce n'est pas l'argent qui manque à la radio de la rue Jules Auber. Depuis que Freedom a volé la première place à RFO, le tarif de ses publicités a connu une croissance exponentielle, et Freedom est aujourd'hui une entreprise qui rapporte beaucoup d'argent !
Pendant ce temps là, les journalistes de Radio Festival occupaient le terrain et ont été à plusieurs reprises les seuls à émettre sur toute l'île sans interruption.
Difficile d'assumer son statut de première radio de l'île quand on a des oursins dans les poches !
Et que dire des salaires misérables des animateurs de Free Dom? La participation aux résultats, chère au général de Gaulle, le capitalisme populaire quoi , M Sudre ne connaît pas... Qu'il fasse de gros bénéfices tant mieux! Mais qu'au moins son personnel soit payé à la hauteur des efforts consentis.
Rédigé par: olivier | 28 février 2007 à 12:56
La carte de l'UM.PCR, vous connaissez ?
Rédigé par: darkalliance | 28 février 2007 à 08:04
RADIO FREEDOM se moque depuis longtemps de la Réunion.
Quand vous écoutez cette radio, vous êtes entièrement conditionné. Cette machine à fric vit pour la publicité et ses programmes sont d'une telle simplicité qu'ils consistent uniquement à faire paler les reunionnais au téléphone en leur donnat l'ILLUSON d'être écouté. Ce qui pose des problèmes de dénonciation, de mensonges, voir d'exploitation commerciale des interventions (vous avez perdu ...je les ai retrouvé ...c'est 100 euros...).
Il est temps de se rendre compte de l'aspect nocif de cette radio. Et le passe sous silence le peu de sérieux et de professionnalisme des animateurs-journalistes.
Rédigé par: at97434 | 28 février 2007 à 05:55
Les animateurs de FREEDOM ont-ils leur carte de journalistes? C'est en tout cas en qualité de journalistes qu'ils interviennent sur tous les faits divers, en direct sur la radio. Mais sont-ils payés selon la convention collective qui régit le statut de cette profession? Ou bien sont-ils payés au lance pierre par un patron qui s'assoit sur les règles légales?
Rédigé par: devon | 27 février 2007 à 17:27