Puisque nous en sommes avec Le Quotidien, restons-y.
Dans un Edito publié en page 11, Franck Cellier, le nouveau rédacteur en chef du journal du Chaudron (il va falloir trouver une autre formule maintenant, puisque les deux journaux sont maintenant au Chaudron...), propose que le Parlement vote une loi pour empêcher les magasins d'être ouverts les dimanche et jours fériés.
Il demande "un acte politique face à la surrenchère de la concurrence et du consumérisme", afin de protester contre la "cynique spirale de l'économie de marché".
Je comprends son indignation. Mais, jusqu'à preuve du contraire, les ouvertures les dimanche et jours fériés sont loin d'être le fait de tous les commerçants.
Par contre, je lui propose d'en parler à son patron, Maximin Chane-Ki-Chune qui, comme tous les patrons de presse, fait travailler ses employés, y compris donc Franck Cellier, les dimanche et jours fériés.
Pas de trêve dans la presse. On travaille par exemple les soirs de Noël ou de Jour de l'An. Surtout que c'est à ce moment là que les pubs sont les plus nombreuses. Mais bien sûr, ça n'a rien à voir avec la "cynique spirale de l'économie de marché"...
Le seul jour férié respecté par la presse est le 1er mai.
Enfer et damnation !!! Quel lapsus révélateur ! Sans doute que je vois en Franck Cellier le futur rédac chef... Lol
En plus, le nom de Bruno Geoffroy était écrit en toutes lettres au bas de l'Edito.
Parfois, il vaut mieux ne pas trop chercher à comprendre ces dérapages du cerveau...
L'âge sans doute... Lol
Rédigé par: Pierrot DUPUY | 20 décembre 2006 à 19:18
Heu, Pierrot, Franck Cellier n'est pas le rédacteur en chef du Quotidien. Il s'agit de Bruno Geoffroy. Franck est responsable de la rédaction locale. Pour le reste, tu a raison : on travaille dans la presse les jours fériés et les week-end. Sauf que les journalistes ont un statut de cadre, et une mission de continuité de l'information. Comme plein de professions bossent quand les autres se reposent : pompiers, policiers, hospitaliers, restaurateurs, stations-service... La différence avec les hyper, c'est que les employés sont payés au lance-pierre, sont la plupart du temps en emploi précaire, et que leur "volontariat" est très relatif. C'est difficilement comparable. Et, encore une fois, la pub n'a rien à voir avec ça. CF le dernier papier de Fortier, pas tendre avec Nassimah, sur le harcèlement de son ancien directeur de je ne sais plus quoi...
Cordialement,
Laurelen
Rédigé par: laurelen | 20 décembre 2006 à 18:46