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Affaires : un mea culpa et de nouvelles révélations

En général, les informations que je vous révèle ici sont puisées à la meilleure source, et je ne prends pas de précautions particulières pour vous les annoncer.

Il m'arrive aussi parfois -rarement- de publier une information, après qu'elle m'ait été rapportée par plusieurs personnes "crédibles", mais sans que j'aie vraiment eu l'opportunité de la vérifier. Dans ce cas, j'utilise le conditionnel et une formule qui vous permette de comprendre que ce n'est pas une info vérifiée.

Je ne l'ai fait que deux ou trois fois depuis que j'ai ouvert ce Blog. La dernière, c'était pas plus tard que le 9 octobre dernier, lorsque j'ai évoqué le tsunami des affaires qui n'était pas terminé.

En l'espèce, j'avais écrit : "Selon plusieurs indiscrétions qui demandent encore à être confirmées de façon irréfutable, un adjoint très haut placé de la Mairie de St-Denis aurait discrètement été entendu en fin de semaine dernière".

Et bien, quand je me trompe, je le reconnais bien volontiers. Cette info m'avait été transmise dans un premier temps par un élu de St-Denis, et avait ensuite été "relayée" par plusieurs autres élus et diverses personnes qui m'avaient appelé pour m'en parler. En fait, il semblerait qu'on ait eu affaire à une auto-intoxication, et que tous répétaient la même fausse info originelle.

Après vérifications, je peux aujourd'hui vous affirmer qu'aucun élu membre du groupe de René-Paul Victoria n'est, pour l'instant, mis en cause dans les dossiers actuellement traités par la brigade financière.

Par contre, je confirme toujours les autres personnes qui pourraient se voir impliquées, à savoir deux maires du sud, des responsables du SDIS (information reprise et confirmée hier par Jacques Tillier dans son "Edito"), et un conseiller général du Nord.

Concernant ce dernier, ça sent de plus en plus le roussi. On dit que les policiers sont très intéressés par une énorme subvention versée à une association qui fait dans le social, par les conditions de rachat par une société des actifs d'une association, par les contrats liant cette association avec la Chambre des Métiers, et enfin par la réalité de son travail dans cette association. La question étant de savoir si son salaire (très important) est vraiment justifié au vu du peu de temps qu'il y consacre.

Puisqu'on est dans la Chambre des Métiers, restons-y quelques instants. Le responsable d'un restaurant officiant dans un local appartenant à la Chambre des Métiers a porté plainte le 22 septembre dernier auprès du procureur de la République et du Doyen des juges d'instruction contre un membre du bureau de la Chambre pour tentative d'extorsion de fonds. Cet élu, très proche de Giraud Payet, a essayé de lui soutirer de l'argent en échange du renouvellement de son droit au bail...

Maintenant que les policiers ont commencé à soulever le tapis, je crains qu'ils ne découvrent de plus en plus de poussière dissimulée dessous...

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Commentaires

Il faut soupoudrer le tapi de "mort aux rats" ... car les bestioles se reproduisent très vite ailleurs ...

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